• Bezimena

    Après Fatherland (Ici même), l’artiste canadienne propose dans sa nouvelle bande dessinée une réécriture très libre et engagée du mythe de Diane et Actéon, porteuse d’une dénonciation qu’on ne dévoilera pas – elle l’explique en postface.

  • Didier

    Au grand dam de sa sœur Soazig qui l’héberge, Didier est un éternel célibataire qui ne rêve que de partager sa vie avec une femme « rigolote », lui-même étant farceur, tendre et surtout très généreux. Alors qu’elle le somme d’aller à la vente aux enchères d’une ferme voisine pour y faire affaire, Didier revient sans possession mais avec le fermier qu’il se propose d’héberger car le pauvre a tout perdu ! Ç’en est trop pour notre agricultrice au caractère bien trempé, qui décide d’inscrire son frère sur un site de rencontres.

  • Krazy Cat

    La légende veut que Pablo Picasso fut fou du Krazy Kat de George Herriman. L’admiration avérée de nombreux artistes pour ce comic strip – Jack Kerouac, Gertrude Stein, Charles Schulz (père de Snoopy) ou Bill Watterson (celui de Calvin & Hobbes) – rappelle combien cette œuvre, encore méconnue, est essentielle dans l’histoire du 9e art.

  • L’Ancien temps, t. 2

    Joann Sfar est coutumier du fait : lancer de nouvelles (et généralement séduisantes) séries… avant de les abandonner aussi sec et de filer vers de nouvelles aventures ! L’Ancien Temps se rangeait depuis bientôt dix ans dans cette catégorie, à laquelle appartient également l’excellent Jeangot – avec Clément Oubrerie au dessin – dont on attend impatiemment la suite depuis 2012 (ceci n’est pas un message codé).

  • L’Odyssée d’Hakim

    Après son bouleversant récit autobiographique en 2014, Ce n’est pas toi que j’attendais, et le très bel album Les Deux Vies de Baudouin en 2017 (Delcourt), le Franco-belge Fabien Toulmé poursuit la réalisation d’une œuvre solide et profondément humaniste.

  • La Mort vivante

    Dans un futur indéterminé, la Terre est irradiée et presque entièrement vidée de l’humanité qui a essaimé dans tout le système solaire. Une richissime contrebandière pilleuse de sites archéologiques terriens pour le compte d’amateurs d’anciens artefacts voit sa fille mourir dans une chute lors d’une expédition dans une ancienne bibliothèque partiellement engloutie.

  • Le jour où elle n’a pas fait Compostelle

    Clémentine quitte quelques jours le cours immuable de son quotidien de jeune urbaine en couple et sa vie professionnelle de libraire indépendante, le temps d’une randonnée avec son ami Antoine. Elle part le sac remplis, la motivation chevillée au corps, sans rien savoir de ce qui l’attend.

  • Le Vieil Homme et son chat

    Depuis Je suis un chat de Sôseki (Gallimard), les Japonais aiment mettre en scène les chats, ces fabuleux animaux de compagnie, dans leurs œuvres littéraires. Nekomaki excelle dans cet exercice et nous livre une bande dessinée réjouissante ! Daikichi, 75 ans, est un ancien instituteur.

  • Les Égarés de Déjima

    Après le succès de Totem (Sarbacane), pépite du Salon de Montreuil en 2016, Nicolas Wouters nous raconte, dans ce nouveau scénario, la grande aventure d’un jeune aristocrate hollandais, Thierry de Hasselt, jeune rêveur complètement à côté de ses pompes, adepte de la méditation zen et grand amoureux de la culture japonaise, parti clandestinement en 1784 sur un navire pirate pour atteindre le Japon impérial, empire méconnu et fermé au monde extérieur.

  • Les Riches au tribunal

    Dans la droite ligne de Bourdieu et de ses travaux sur la reproduction des hiérarchies sociales, les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot s’attaquent de nouveau aux riches et à leurs petits et grands secrets. L’affaire Cahuzac, ce ministre du budget, grand pourfendeur de l’évasion fiscale lui-même convaincu de fraude, est le point central de leur nouvel ouvrage.