• Frère d’âme

    PRIX GONCOURT DES LYCÉENS 2018 Frère d’âme de David Diop nous plonge dans l’enfer des tranchées à travers l’histoire de deux tirailleurs sénégalais. Deux hommes quasi-frères : Mademba Diop, qui va se faire tuer sur le champ de bataille, et Alfa qui, traumatisé par ce qu’il voit, sombre dans une rage incroyable.

  • Au clair de la lune

    Voici une plongée passionnée et passionnante au xixe siècle dans le monde des grandes découvertes technologiques et de ses drames, sur les traces de Nicéphore Niépce et Édouard-Léon Scott de Martinville, les inventeurs de la photographie et de la phonographie.

  • Au grand comptoir des halles

    Patrick Cloux est l’un de ces écrivains discrets qui construisent patiemment une œuvre riche, profonde et singulière. Les poches bourrées de livres souvent chinés, il nous entraîne, en « amateur du temps perdu », sur d’improbables chemins buissonniers.

  • Barcelone brûle

    « Port ouvert sur la Méditerranée, elle a brûlé plusieurs fois au cours de ses 2 000 ans, elle brûlera encore… » Car l’esprit libertaire se consume dans ses rues encore et toujours ! Mathieu David, au fil de ce réjouissant premier livre, nous embarque pour la traversée, au pas de charge, d’une ville en vibration permanente.

  • De profundis

    Ebola III s’abat sur l’Europe sans crier gare. Roxane vit à Bruxelles où le chaos sévit à chaque coin de rue. Hôpitaux et services sociaux sont débordés, eau et électricité rationnées. Roxanne, une jeune femme qui vit à la marge de la société, résiste tant bien que mal en participant au trafic de médicaments, solidement épaulée par son ami Mehdi.

  • Jeune fille modèle

    Blogueuse, réalisatrice de web série et désormais auteure, Grace Ly n’a de cesse de combattre les préjugés et le racisme que les personnes asiatiques subissent en France. Avec Jeune Fille modèle, son premier roman, elle nous raconte l’histoire de Chi Chi, une adolescente dont les parents ont émigré du Cambodge lors du génocide perpétré par les Khmers rouges.

  • La Bonne Vie

    On connaît peu Roger Gilbert-Lecomte, fondateur de la revue Le Grand Jeu, né à l’aube du XXe siècle dans une famille bourgeoise de Reims et mort à Paris quelques décennies plus tard, dans la misère et asservi à toutes sortes d’addictions. Il semble pourtant étonnamment familier à l’auteur qui nous raconte avec empathie ce poète, généreux avec ses amis, ses « phrères » comme ils s’étaient eux-mêmes baptisés, menant « la bonne vie », celle de l’insouciance, du grand mariage avec la littérature, mais aussi celle qui mène à tous les excès et frôle sans cesse la mort.

  • La Femme brouillon

    On ne naît pas mère, on le devient. Et encore, par tâtonnements, longeant la cime incertitude. C’est ce que nous dit Amandine Dhée, écrivain et militante féministe, dans son beau récit d’une maternité décomplexée, La Femme brouillon. Paru en 2017 aux éditions La Contre Allée, ce texte intimiste, minimaliste et poétique bouscule le discours dominant et institutionnalisé de la société, en déconstruisant les stéréotypes de la mère parfaite qui fait partie des « Grands Projets inutiles à dénoncer absolument ».

  • La Nuit des béguines

    Au Moyen Âge vivaient les Béguines, ferventes croyantes, souvent issues de familles aisées. Veuves, mariées ou vierges, ces femmes choisissaient de dédier leur vie à la prière, à l’entraide et la charité sans pour autant former des vœux perpétuels.

  • Le Grand Marin

    « Il faudrait toujours être en route pour l’Alaska. » Je suis fascinée par cet incipit tout comme j’ai été fascinée par ce grand marin (devrais-je écrire amoureuse ?). Pour ce premier roman, Catherine Poulain s’est inspirée d’une partie de sa vie.